

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France Et la parole de la France N'est jamais inconditionnelle Dois-je vous rappeler que Même lorsque nos alliés historiques Les américains Vont en Irak La France ne donne pas de soutien inconditionnel Il y a un soutien inconditionnel A la réplique à un acte terroriste monstrueux Oui, évidemment Mais la parole de la France N'est jamais inconditionnelle Désormais Ouvrir le début des discussions vers la paix C'est fondamental La question de la libération des otages Et retrouver un chemin qui sera Extrêmement long vers la paix Ce n'est pas une lâcheté C'est le courage Voyez à quel point aujourd'hui Porter une parole Qui pourrait être celle de la paix Est devenue presque une lâcheté Le courage ce serait D'aller chercher cette force brute Que j'évoquais tout à l'heure Et bien moi je pense Que nos démocraties »
« Ça passe par l'éducation nationale Évidemment Ça passe aussi par Le récit que nous pouvons porter De ce qu'est la république Qu'est-ce qu'est la laïcité ? C'est quoi sont les discours De gens de personnalités politiques Comme vous ? Ce sont les discours Mais ce sont aussi les actes Lorsque la république Vacille sur la question De la laïcité Continuellement Depuis des décennies Lorsque petit à petit Elle laisse rentrer Des incursions Contre la laïcité Alors elle abandonne L'exigence de ce récit Qui est celui De la laïcité pure Vous voyez bien Qu'à chaque fois Nous avons cédé du terrain Dans le relativisme ambiant Au fur et à mesure Les grandes démocraties La république S'est dit que Nos valeurs étaient Au fond éternelles Qu'il n'était pas nécessaire De les défendre Il faut désormais Que nous devenions Des défenseurs Ardents De la démocratie Et de nos valeurs »
« Les religieux ont aussi leur part de responsabilité D'ailleurs vous le voyez bien Dans notre pays Si aujourd'hui l'islam de France Est aussi mal organisé N'est pas sans conséquence Sur la manière dont Nos compatriotes musulmans N'arrivent plus à avoir De véritables repères Oui les cultes ont une responsabilité Mais pas la seule Et la principale revient à la République A l'éducation nationale ? A la République tout entière Aux démocraties Quel est le récit de nos démocraties ? Ce que je vais vous dire Va vous paraître théorique Mais c'est fondamental Aujourd'hui les organisations terroristes Les grandes autocracées du monde Ont un récit Le plus sombre Le plus sordide Le plus horrible qu'il soit Les grandes démocraties du monde N'ont plus de récit »
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« Je ne parlerai pas de victoire Je parlerai de ce que c'est Une reculade Vous savez Le sujet est suffisamment grave Celui de l'immigration Pour ne pas tenter De tromper les français Les républicains Avaient fixé Deux lignes rouges Ce n'est pas moi Qui les ai fixées Notamment Bruno Retailleau Et d'autres de mes amis politiques La première C'est qu'il n'y avait pas De possibilité d'avancer Si nous ne réformions pas La constitution Tous les efforts Que nous produisons Sont vains Si on ne reprend pas la main Sur le droit européen Il nous faut donc le faire »
« Ce n'est pas la majorité aujourd'hui de ceux qui rentrent en titre de séjour étudiants. Et nous le savons tous. Si nous voulons avoir sur ce sujet un débat apaisé, il nous faut identifier les problèmes. Je dis donc que, pour moi, les conditions sont claires. Moins d'immigration demain, en volume. Et étudions cette idée du titre de séjour probatoire. Tout ça pour vous dire quoi ? Sur l'immigration, je ferai comme j'ai fait sur le texte des retraites. Je ferai en sorte d'être à la hauteur de ce que les Français peuvent attendre de nous. C'est cela qui compte. Pas de posture, de principe, ni pour se jeter dans les bras d'Emmanuel Macron, ni pour y faire une opposition bête et méchante. »
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« Ai-je vraiment affaibli ma famille politique ? Est-ce que, moi et pas moi seul, puisque nous avons été 19 députés à voter la motion de censure, est-ce qu'en allant au bout de nos convictions, est-ce qu'en défendant des valeurs auxquelles nous croyons, celles des carrières longues par exemple, la valeur du travail et de l'effort, est-ce qu'en ne devenant pas les petits télégraphistes d'Emmanuel Macron et sa force d'appoint, est-ce que nous avons affaibli notre famille politique ? Eh bien moi, je crois l'inverse. Je pense que nous avons eu un acte salutaire qui n'est pas un acte de frondeur, qui est un acte de reconstructeur de notre famille politique. Nous sommes à un moment où il faut parfois des femmes et des hommes qui secouent l'Anderno pour reconstruire l'avenir. Moi je crois que dans quelques mois... »
« De son point de vue, il y a sa position. Lorsqu'on a passé des mois et des années, lui et sa famille politique, à faire la leçon au monde entier, on est forcément obligé de s'appliquer des règles. C'est-à-dire, s'il n'avait pas fait la leçon, vous ne demanderiez pas la même chose ? Bien sûr, mais ça, c'est mon point de vue personnel. De mon point de vue personnel, je ne vois pas comment un député qui a été condamné pour des violences conjugales peut rester député de la Nation. »
« Non, je ne vous laisserai pas dire cela. D'abord parce que ce combat, c'est mon combat. Celui de la protection des femmes depuis des années. Qu'ensuite, cette femme-là a su se défendre face aux mots qui auraient été prononcés. Je parle de mots. C'est déjà beaucoup, mais je ne parle pas d'actes plus graves comme il y en est accusé aujourd'hui. Et cette femme-là nous a demandé, pour sa protection, de ne pas parler tant qu'elle n'avait pas fait le choix de parler. Moi, je respecte la parole des femmes et j'ai tout fait depuis des mois pour que cette femme puisse parler librement, ce qu'elle a fini par faire d'ailleurs. C'est ça, le travail d'accompagnement que l'on doit faire. C'est un travail de respect. Pour le reste, je veux en tirer une conclusion générale de la situation de Damien Abad. bien mal acquis ne profite jamais. Il se trouve que Damien Abad a commis, au-delà des fautes dont il est accusé, une faute politique et morale majeure qui est d'avoir trahi ses amis politiques, d'avoir joué avec ses amis politiques pour obtenir un poste dans le camp, plutôt, pardon, dans le gouvernement d'Emmanuel Macron. Quand vous réussissez trop vite, trop mal, ça ne vous profite jamais. Il n'a aujourd'hui plus d'amis pour le défendre. Pas ses amis qu'il a trahis, pas les amis qu'il a rejoint qui ne lui font aucune confiance. C'est le sort de tous ceux qui trahissent leurs convictions. Pour que ce soit bien clair, »
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« Je ne sais pas si cette parole aurait fait trembler la Chine. Tout ce que je sais, c'est qu'à force de ne plus avoir de parole, on ne fait plus trembler personne. Et que dans ces discussions-là, la France est en train de sortir des radars du monde. C'est cela qui se joue au fond. Et qui s'est joué d'ailleurs en Chine, nous l'avons vu. Il faut rappeler au monde entier, et à la Chine en particulier, que tout n'est pas permis. Moi, je crois en la diplomatie. Je sais que ça peut paraître un peu utopiste, mais la France ne serait pas la France si elle n'avait pas eu une diplomatie aussi forte depuis des décennies. »
« Le dernier effort qui reste à faire sur les carrières longues, c'est autour de 300 millions d'euros. On est loin des 10 milliards. Mais bien sûr qu'on est très loin des 10 milliards. C'était une femme d'esbrouf de la part du gouvernement. A votre question, je veux répondre clairement. Je ne sais pas ce qui sortira de la commission mixte paritaire. Il y a la question des carrières longues, mais il y a tous les autres sujets. Notamment la question des régimes spéciaux. Moi, j'ai regretté que le Sénat batte en retraite sur la question des régimes spéciaux. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le dernier effort qui reste à faire sur les carrières longues, c'est autour de 300 millions d'euros. On est loin des 10 milliards. Mais bien sûr qu'on est très loin des 10 milliards. C'était une femme d'esbrouf de la part du gouvernement. A votre question, je veux répondre clairement. Je ne sais pas ce qui sortira de la commission mixte paritaire. Il y a la question des carrières longues, mais il y a tous les autres sujets. Notamment la question des régimes spéciaux. Moi, j'ai regretté que le Sénat batte en retraite sur la question des régimes spéciaux. »
« Le dernier effort qui reste à faire sur les carrières longues, c'est autour de 300 millions d'euros. On est loin des 10 milliards. Mais bien sûr qu'on est très loin des 10 milliards. C'était une femme d'esbrouf de la part du gouvernement. A votre question, je veux répondre clairement. Je ne sais pas ce qui sortira de la commission mixte paritaire. Il y a la question des carrières longues, mais il y a tous les autres sujets. Notamment la question des régimes spéciaux. Moi, j'ai regretté que le Sénat batte en retraite sur la question des régimes spéciaux. »
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« Toujours la même chose pour ce qui me concerne. On peut me reprocher beaucoup dans mon tempérament, mais je suis absolument constant depuis plusieurs semaines. J'ai dit que je voterai cette réforme des retraites à une condition, que tous ceux qui ont commencé à travailler tôt ne soient pas pénalisés. Or, aujourd'hui, il y a une injustice parmi d'autres, notamment celle des carrières des femmes, une injustice profonde dont j'ai fait mon combat personnel et politique, qui est de faire en sorte que ceux qui ont commencé à travailler avant 21 ans, qui sont en carrière longue, ne fassent pas plus de 43 annuités de cotisation. Et je veux poser une question simple. Qui peut aujourd'hui me dire qu'il est juste, légitime, efficace, que quelqu'un qui a commencé à travailler à 17 ans, à 18 ans ou à 16 ans, fasse une année de cotisation de plus que celui qui a commencé à cotiser à 30 ans ? Voilà le combat que je mène depuis des semaines, de manière constante, sereine et déterminée. »
« Non, mais attendons-nous, ce n'est pas une caserne, les Républicains. Il s'est fait élire sur ce programme. Il n'y a plus de primaire et candidature autonome. Et je suis d'accord, il ne faut plus de primaire. Une fois qu'on a dit qu'il n'y avait plus de primaire, il faut qu'on ait une désignation. Éric Ciotti a dit qu'il proposerait le nom de Laurent Wauquiez. Il a raison de le proposer. Nous le ferons selon un calendrier sur lequel nous allons nous entendre. Je pense qu'il n'y a pas d'urgence pour cela. D'ailleurs, j'entends qu'Éric Ciotti en convient aussi, que Laurent Wauquiez lui-même en convient. Et le moment venu, on se posera la question. Et si Laurent Wauquiez est le mieux placé ? Je suis convaincu qu'il arrivera à convaincre une majorité des membres de notre famille politique de lui faire confiance. Pour le moment, vous ne l'êtes pas. Parce que ce n'est pas le sujet. Vous savez, la droite a fait moins de 5% à la dernière élection présidentielle. Si on pense que le seul fait de désigner rapidement candidat à la présidentielle suffira, on se trompe. Tout le monde est d'accord pour dire qu'il faut reconstruire la maison, une chose après l'autre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas de quelles mesures parlons-nous. Il y a des mesures auxquelles je serai sûrement opposé et d'autres auxquelles je serai favorable. Mais je voudrais vous soumettre une réflexion qui est la réflexion d'un député de la Nation sur ces sujets. Moi, je ne souhaite pas que notre pays s'habitue à des privations continues de liberté. D'abord, je ne le souhaite pas parce que ça ne ressemble pas à notre pays. Il y a un moment où il faut en sortir et prendre les risques nécessaires pour en sortir. C'est un arbitrage politique mais aujourd'hui, la question de la manière dont on vit les uns avec les autres est une question presque aussi importante que la question de la santé publique. Et donc, ça implique peut-être sûrement de lever beaucoup de restrictions, de ne pas revenir à un centre de restrictions. »
« Encore heureux parce qu'il faut en sortir. Ce qui nous guette et je l'ai souvent dit de grave dans notre pays, c'est une forme d'accoutumance aux privations de liberté, aux restrictions, aux contraintes. Et je comprends que d'un point de vue de santé publique, on puisse se dire au fond, il faut prendre le maximum. nous devons aujourd'hui aussi nous poser la question de la manière dont nous vivons les uns avec les autres. »
« La preuve, non. La preuve, aujourd'hui, nous avons déployé les bracelets anti-rapprochement. Je l'ai fait par une loi que nous avons portée. Et très peu de bracelets sont déployés dans la phase avant la sentence, c'est-à-dire sous l'ordonnance de protection. Parce que nous n'avons pas un magistrat aujourd'hui qui maîtrise parfaitement la mesure pénale et la mesure civile. Les Espagnols ont passé une étape considérable quand ils ont créé cette juridiction spécialisée. Et vous savez, si je l'ai défendu avec autant de force, et d'ailleurs, tous les groupes d'opposition l'ont défendu à l'Assemblée nationale, je ne suis pas seul, tous les groupes d'opposition se sont agglomérés pour défendre cette proposition, c'est parce que je crois qu'elle est fondamentale. Et j'assume de bousculer le ministre de la Justice, de bousculer les magistrats, parce que parfois, il faut sortir un peu du confort pour mener de grands combats »
« Je ne sais pas si c'est une perte de souveraineté, mais je trouve que dans notre pays, nous nous habituons à des choses auxquelles on ne se serait jamais habitué il y a quelques décennies. Progressivement, on se fait grignoter. Notre pays se fait grignoter. »
« J'ai exigé une étude d'impact. Et vous l'avez obtenu ou pas ? C'est à la moindre des choses de savoir exactement combien ça coûte. Et alors ? J'affirme que la mesure que j'ai indiquée à l'instant, elle ne coûte pas plus de 2 milliards d'euros. Mais je veux ajouter un point. Ça, vous le tenez d'où ? Je le tiens, y compris du gouvernement. Parce qu'il se trouve que dans les discussions... Le gouvernement vous a donné une estimation qui n'est pas celle qu'il a donnée aux médias. Il se trouve que dans ce jeu de dupe, depuis le départ, le gouvernement a évalué la mesure, tous ceux qui ont commencé avant 21 ans, dans ce dispositif-là de carrière longue, que je proposais, ne pèse pas plus de 2 milliards d'euros. Mais je voudrais vous donner un autre chiffre. Aujourd'hui, nous consacrons chaque année... Allez, je reviens juste sur ça. »