

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que ça montre... On a besoin d'eux ? Bien sûr qu'on a besoin d'eux aussi. Ça montre l'attractivité de Paris mais sur le marché de l'immobilier, nous avons une politique très offensive. Nous nous sommes battus pour la mise en place de l'encadrement des loyers. Et ça fonctionne à Paris. D'ailleurs, j'ai récupéré la compétence de contrôle. Ça fait que beaucoup de propriétaires »
« J'applique la loi. Donc, les agents de la ville de Paris »
« Je ne dis pas la même chose bien sûr mais ce que je dis c'est qu'il faut être beaucoup plus ferme avec Poutine et que bien sûr que le dialogue est nécessaire mais il faut imposer un rapport de force et ce rapport de force n'est pas suffisamment imposé. Je pense maintenant qu'il faut arrêter mais arrêter tout ce qui a trait aux importations de gaz russe, c'est un gaz de la honte parce qu'il finance la guerre contre l'Ukraine et il faut arrêter. On a eu hier une avancée et une parole importante de la ministre de la Défense allemande qui laissait envisager cette possibilité là. Il faut vraiment qu'Emmanuel Macron, président français et président aussi aujourd'hui d'Union Européenne soit beaucoup plus allant, beaucoup plus fort sur cet embargo vis-à-vis de ce gaz russe. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, mais depuis toujours. Vous savez, je crois que le combat politique, quand on a la chance de le mener dans un pays sans risquer sa vie, mais simplement en défendant ses idées, on en accepte, y compris la violence, y compris lorsqu'il ne se traduit pas par le résultat qu'on attendait. Mais bien sûr que les choses, pour moi, elles sont toujours à leur place. Je me défends. Je défends toujours les valeurs, la liberté, la démocratie. Et le fait d'être ici en tant que maire de Paris, qui est une ville de liberté, qui a toujours porté ces valeurs-là et d'apporter le soutien à Kiev, aux maires de Kiev et à la population de Kiev, c'est bien sûr une façon de continuer à garder toujours une boussole. Et puis les choses à leur bonne place. Il y a quelque chose d'essentiel qui se passe ici. Le combat pour la liberté d'un peuple, pour la démocratie. De Paris, de France, on pourrait se dire que c'est loin. Mais en fait, non, ça concerne aussi notre propre liberté à venir. Et je pense que c'est important de regarder ce qui se passe à Kiev, pas en spectateur, mais de se sentir concerné directement et impliqué. Je peux vous dire aussi que j'ai eu la chance de rencontrer également aujourd'hui la procureure générale de l'Ukraine. Et que tout le travail de droit qui va se faire maintenant, de droit international, pour qualifier les actes de guerre, les crimes et les viols qui ont été commis, est aussi un travail très important sans lequel nos démocraties ne pourraient pas vivre. Donc oui, les choses sont bien à leur place. Merci. »
« Et je voudrais remercier mon amie Anne Hidalgo qui est venue ici avec cette mission symbolique. C'est le soutien des habitants de Kiev. C'est très important. Je voudrais remercier tous ceux qui soutiennent l'Ukraine et qui donnent aussi la possibilité de se loger aux Ukrainiens. Je remercie la France pour le soutien politique, pour le soutien économique, parce que ce serait encore plus difficile sans ce soutien-là. Nous défendons l'Ukraine, nous défendons nos familles, nous défendons le futur de nos enfants. Et le plus important, nous défendons chacun de vous, car nous défendons les principes démocratiques et les valeurs démocratiques qui existent en Europe démocratique. C'est ça la chose la plus importante. Et nous luttons non seulement pour l'avenir de nos enfants, mais nous luttons pour l'avenir de toute l'Europe. Et c'est pour cela que c'est tellement important que la paix revienne en Europe, car c'est la deuxième guerre après la seconde guerre mondiale en Europe. C'est une énorme tragédie pour l'Ukraine et c'est aussi une énorme tragédie pour tous les Européens. Et c'est aussi une énorme tragédie, ils vont le comprendre pour les Russes, car ceux qui sont venus ici pour combattre, pour nous combattre, nous n'avons pas d'autre choix que de nous défendre. Donc notre vie ici à Kiev reprend tout doucement. Il y avait un corps de bombardement il y a une semaine, mais aujourd'hui c'est plus tranquille. Néanmoins, vous savez qu'il y a maintenant des combats à l'Est. On essaie de revenir à la vie normale, mais nous avons entendu hier un général russe qu'il n'exclut pas de nouveaux tirs sur la capitale ukrainienne. Donc nous devons faire tout le possible pour revenir à la paix, tous ensemble, pour que tout le monde soutienne l'Ukraine, pour que nous soyons ensemble dans la famille européenne. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, il se trouve que beaucoup de journalistes internationaux se trouvent à Kiev et ils avaient la possibilité de visiter à Bouchak, à Irpin, à Gostomel, voire à Bordianca. Ce sont des villes tout près de Kiev, donc ils pouvaient s'y rendre, mais il n'y a pas de journalistes internationaux à Moriopol, il n'y a pas de journalistes internationaux à Sèvres-Donetsk, ni aux autres villes près de Kharkiv. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, absolument pas. Je pense que d'abord, moi, je porte une réforme qui est raisonnable, responsable, qui tient compte. Je ne vais pas parler de Marine Le Pen, je vais parler de mon programme. Moi, je porte une réforme qui, elle, est de gauche et qui est d'une gauche responsable, d'une gauche qui a conscience aussi, bien sûr, de la gestion des affaires publiques. »
« Mon but dans cette campagne, je vais parler à nos auditeurs, à vos auditeurs, aux Françaises et aux Français, mon but dans cette campagne, c'est de faire comprendre quoi ? D'abord, vous avez d'un côté Emmanuel Macron qui n'est plus une option pour les gens de gauche qui ont la générosité, l'humanisme au cœur. On voit bien que les cinq années passées avec Emmanuel Macron ont été très dures socialement, et que les cinq qu'il préparait le seront encore plus, vu ces réformes proposées sur la retraite et autres. Et de l'autre côté, vous avez Jean-Luc Mélenchon qui vient expliquer qu'il serait ce vote utile pour la gauche. Mais c'est une impasse. D'un côté, ce n'est pas une option, et de l'autre côté, c'est une impasse avec Jean-Luc Mélenchon. Pourquoi ? Parce qu'il avait cinq ans pour rassembler la gauche s'il le voulait. Il ne l'a pas fait. D'ailleurs, ça fait quelques années qu'il ne se dit plus de gauche, il se dit du peuple. Là, il redécouvre que la gauche, ça existe. Donc quand il dit ça, quand il dit « vous faites tout pour qu'il ne soit pas au second tour », vous êtes d'accord avec lui ? Et par ailleurs, ce n'est pas du tout une option, c'est une impasse, Jean-Luc Mélenchon, parce que par ailleurs, ces positions, on y revient, sur l'Ukraine, sur les questions internationales, où il confond vraiment les alliés historiques de la France, de l'Europe, avec ceux pour lesquels il a eu tant de complaisance, ou sur les questions de République, sur les questions de laïcité. Mélenchon, ce n'est pas la même gauche que vous ? Écoutez, franchement, moi, je ne peux pas oublier ces images où on le voit affronter des policiers, des magistrats, en expliquant que la République, c'est lui. Ça n'est pas possible. L'État de droit, le respect des policiers, le respect de la justice, le respect de nos institutions, même s'il faut les changer, parce qu'il faut les changer, c'est quelque chose qui doit être au cœur de l'engagement politique de quelqu'un qui voudrait devenir président. Ça n'est pas le cas. Donc d'un côté, ce n'est plus une option. Et je sais que, je le dis, je vous le dis, auditeurs et auditrices qui écoutez, je sais qu'en 2017, un certain nombre d'entre vous, vous vous êtes dit, peut-être que du côté d'Emmanuel Macron, il y a quelque chose qui ressemble à la gauche, qui peut être une option sociale. Vous le savez aujourd'hui, je l'ai dit lors de mon meeting, il ne vous calcule même pas. Il ne calcule pas du tout le social. C'est parce qu'il l'a dit lors de son dernier meeting. Ça ne fait pas partie de son logiciel. Et d'ailleurs, il en a apporté la preuve pendant 5 ans. Donc on n'a pas besoin de se repayer 5 ans de plus. Et de l'autre côté, quelqu'un qui vient aujourd'hui chercher les suffrages de la gauche, alors qu'il l'a fracturé et qu'il n'a jamais, jamais voulu faire d'alliance ou porter une voix commune, y compris avec les sociodémocrates que je représente, c'est une impasse. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui bien sûr, et Jean-Luc Mélenchon d'ailleurs ne veut pas aider les Ukrainiens, considère que l'agresseur c'est Poutine. Il dit qu'il est non-aligné. L'OTAN n'est pas Poutine, et il nous explique effectivement qu'il faut laisser les choses aller comme elles vont, c'est-à-dire laisser finalement Poutine commettre ses crimes de guerre. Il est en train de commettre des crimes de guerre en Ukraine. Il ne dit pas ça Jean-Luc Mélenchon pour être... Non, mais il faut évidemment ne pas suivre cette voie, et je n'y reviens pas. Il faut absolument avancer et bien sûr aller chercher du gaz en Algérie, du gaz américain et beaucoup d'autres solutions pour accélérer la transition économique. Tant pis si c'est du gaz de schiste. Non, non, attendez, je crois que ce matin, il y a aussi un rapport du Conseil d'analyse économique qui explique qu'en fait l'impact de l'embargo serait relativement faible sur nos économies. Donc c'est ça aussi qu'il faut commencer par dire, et je pense qu'on doit pouvoir effectivement, et on doit absolument, au nom quand même d'une éthique, au nom de notre propre protection en tant que Français et Européens, sortir de cette dépendance au gaz russe qui aujourd'hui finance la guerre en Ukraine. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce sera une allocation logement, donc payer comme le sont les allocations logement, sous condition de ressources. On vérifiera, bien sûr, qu'il n'y a pas d'offre de logement en termes de logement social ou même sur le marché privé permettant à la personne de se loger. Mais vous savez, en 30 ans, la part du logement dans le revenu des ménages est passée de 12% il y a 30 ans à 30, voire 40, voire 50% aujourd'hui, notamment dans les zones très tendues. Donc ce bouclier logement, mais la mesure principale pour moi en termes de logement, et ça il y en a peu qui la reprennent, c'est quand même la construction de logements et notamment de logements sociaux, de logements accessibles, 150 000 logements par an, là où Emmanuel Macron a fait s'effondrer la construction de logements dans notre pays et notamment la construction de logements. Donc d'abord du logement et un bouclier logement et de l'encadrement aussi des loyers. »
« Une mesure ? Une mesure, pour moi, une mesure d'urgence aujourd'hui, c'est la mesure sur l'isolation des logements. Ça, presque tout le monde le dit. Non, non, d'autres en parlent, mais la façon dont j'en parle, les autres ne le font pas. Moi, je veux vraiment mettre le paquet, d'ailleurs, mettre le paquet en urgence tout de suite, parce que si on prend, et les crédits qui restent aujourd'hui disponibles du plan de relance, environ 5 milliards d'euros par an, plus ce que je veux faire dans ces odyssées industrielles, notamment sur les énergies renouvelables, je mets le paquet rapidement avec des investissements publics très forts qui vont tirer, notamment aussi, tout le secteur du bâtiment qui travaille, justement, sur cette isolation, et personne d'autre ne propose cette avance remboursable, c'est-à-dire, on paye, c'est la Caisse des dépôts qui avancera les frais pour tous les Français, pour tous les Français, et ensuite, on se rembourse. Comment l'État, la Caisse des dépôts, se remboursera ? Au moment de la vente de l'appartement. Et ça, je peux vous dire que ça aura un effet massif, à la fois sur le pouvoir d'achat des classes moyennes, à la fois sur l'économie, sur l'emploi, notamment dans ce secteur, et à la fois, bien sûr, sur la question énergétique et sur le climat, puisque ça aura un effet rapide, et ça répond aussi à l'urgence de cette crise liée à la guerre en Ukraine, qui pose la question de la sortie très rapide de notre dépendance aux énergies fossiles. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce sera une allocation logement, donc payer comme le sont les allocations logement, sous condition de ressources. On vérifiera, bien sûr, qu'il n'y a pas d'offre de logement en termes de logement social ou même sur le marché privé permettant à la personne de se loger. Mais vous savez, en 30 ans, la part du logement dans le revenu des ménages est passée de 12% il y a 30 ans à 30, voire 40, voire 50% aujourd'hui, notamment dans les zones très tendues. Donc ce bouclier logement, mais la mesure principale pour moi en termes de logement, et ça il y en a peu qui la reprennent, c'est quand même la construction de logements et notamment de logements sociaux, de logements accessibles, 150 000 logements par an, là où Emmanuel Macron a fait s'effondrer la construction de logements dans notre pays et notamment la construction de logements. Donc d'abord du logement et un bouclier logement et de l'encadrement aussi des loyers. »
« Non, non, je n'ouvre pas de nouvelles centrales. Donc vous prolongez la vie des centrales existantes jusqu'en 2050 ? En revanche, je suis pour le grand carénage, ce qui est cette prolongation. Et ce grand carénage, c'est sous l'autorité de sûreté nucléaire, mais aussi, bien sûr, avec le Parlement, que doit se décider la possibilité de prolongation d'un certain nombre de centrales. Vous savez que beaucoup d'entre elles ont déjà une vie assez ancienne. Il y en a d'autres qui sont plus récentes. Certaines sur lesquelles il y a déjà ces études et ces analyses sur le grand carénage. Mais surtout, surtout, surtout, je mise pour qu'il y ait 100% d'énergie renouvelable, qu'on fasse vraiment le pari et qu'on s'engage très fortement, y compris en réorientant nos investissements publics, en réorientant aussi les investissements qui sont ceux du plan de relance et qui viennent notamment de la politique européenne vers les énergies renouvelables pour deux raisons. D'abord, parce qu'on a besoin de ces énergies renouvelables pour lutter contre le changement climatique, le dérèglement climatique. Et deuxièmement, parce que les marchés porteurs de demain, ils sont dans ces énergies renouvelables. Anne Hidalgo, est-ce que vous renationalisez EDF ? Ce n'est pas le sujet pour moi aujourd'hui. Il faut que l'État joue son rôle au sein d'EDF. La priorité, vraiment la priorité... Mais le sujet, ce n'est pas de passer »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une mesure ? Une mesure, pour moi, une mesure d'urgence aujourd'hui, c'est la mesure sur l'isolation des logements. Ça, presque tout le monde le dit. Non, non, d'autres en parlent, mais la façon dont j'en parle, les autres ne le font pas. Moi, je veux vraiment mettre le paquet, d'ailleurs, mettre le paquet en urgence tout de suite, parce que si on prend, et les crédits qui restent aujourd'hui disponibles du plan de relance, environ 5 milliards d'euros par an, plus ce que je veux faire dans ces odyssées industrielles, notamment sur les énergies renouvelables, je mets le paquet rapidement avec des investissements publics très forts qui vont tirer, notamment aussi, tout le secteur du bâtiment qui travaille, justement, sur cette isolation, et personne d'autre ne propose cette avance remboursable, c'est-à-dire, on paye, c'est la Caisse des dépôts qui avancera les frais pour tous les Français, pour tous les Français, et ensuite, on se rembourse. Comment l'État, la Caisse des dépôts, se remboursera ? Au moment de la vente de l'appartement. Et ça, je peux vous dire que ça aura un effet massif, à la fois sur le pouvoir d'achat des classes moyennes, à la fois sur l'économie, sur l'emploi, notamment dans ce secteur, et à la fois, bien sûr, sur la question énergétique et sur le climat, puisque ça aura un effet rapide, et ça répond aussi à l'urgence de cette crise liée à la guerre en Ukraine, qui pose la question de la sortie très rapide de notre dépendance aux énergies fossiles. »
« Il y a une seule position qui vaille. Il faut partir. Et je le redis à toutes ces entreprises, le sujet, ce n'est pas qu'un sujet d'économie et de marché. C'est d'abord un sujet de démocratie et de menace, à la fois bien sûr sur l'Ukraine, mais de menace sur nos démocraties. Et la seule façon de faire en sorte que cette guerre s'arrête rapidement, c'est d'étouffer économiquement, évidemment, Vladimir Poutine. Et cela passe par le départ de ces entreprises. Beaucoup l'ont fait. Je pense, parce que vous n'avez pas cité Total, mais je pense à British Petroleum, qui a quitté aussi la Russie, et qui ne vient pas nous expliquer que c'est des histoires entre grandes multinationales et qui ne concernent que les questions d'économie. Non, il s'agit de démocratie, il s'agit de liberté des peuples, et il s'agit aussi de menaces sur la paix en Europe. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, il y a une réforme injuste portée par Emmanuel Macron qui veut la repousser à 65 ans. À 65 ans, beaucoup de nos concitoyens ne seront pas en situation de pouvoir bénéficier de ce temps de repos après le travail, notamment ceux qui auront durement travaillé, qui ont eu des vies de labeur dans des métiers difficiles. Pour moi, c'est 62 ans, pas un an de plus. Mais je fais une réforme. Je réintroduis ce qu'on appelle les critères de pénibilité qu'Emmanuel Macron, de façon obsessionnelle, disons-le, il a une obsession sur les retraites, et notamment sur la retraite des ouvriers et des gens qui ont des boulots difficiles. Qu'est-ce qu'il avait fait en septembre 2017 ? Il avait supprimé les critères de pénibilité. Je l'ai réintroduis. C'est quoi ? Quelqu'un qui est derrière un marteau-piqueur, il n'y a pas besoin de faire un grand dessin pour voir que son espérance de vie va être très inférieure à la vôtre ou à la mienne. Quand des femmes qui portent des charges lourdes, des corps dans les EHPAD, parce que c'est elles qui s'occupent de nos aînés, il n'y a pas de dessin à faire. Leur dos est complètement abîmé à partir de 50 ans. Elles font partie de ces gens qui ont des métiers pénibles et qui pourront partir, c'est ma réforme, avant 60 ans. Donc avant 60 ans pour les métiers pénibles et à 62 ans pour tous les autres. Et je dis aux Françaises et aux Français, au peuple de gauche, au peuple de gauche qui aurait pu être tenté à un moment donné par un vote Macron. Vous ne pouvez pas, nous ne pouvons pas laisser démanteler ce pan essentiel de notre République et de notre protection sociale. La retraite à 65 ans, c'est cette façon qu'a Emmanuel Macron de ne pas voir ce qu'est la vie réelle des Français et notamment de ceux qui triment. »
« D'abord, il y a une réforme injuste portée par Emmanuel Macron qui veut la repousser à 65 ans. À 65 ans, beaucoup de nos concitoyens ne seront pas en situation de pouvoir bénéficier de ce temps de repos après le travail, notamment ceux qui auront durement travaillé, qui ont eu des vies de labeur dans des métiers difficiles. Pour moi, c'est 62 ans, pas un an de plus. Mais je fais une réforme. Je réintroduis ce qu'on appelle les critères de pénibilité qu'Emmanuel Macron, de façon obsessionnelle, disons-le, il a une obsession sur les retraites, et notamment sur la retraite des ouvriers et des gens qui ont des boulots difficiles. Qu'est-ce qu'il avait fait en septembre 2017 ? Il avait supprimé les critères de pénibilité. Je l'ai réintroduis. C'est quoi ? Quelqu'un qui est derrière un marteau-piqueur, il n'y a pas besoin de faire un grand dessin pour voir que son espérance de vie va être très inférieure à la vôtre ou à la mienne. Quand des femmes qui portent des charges lourdes, des corps dans les EHPAD, parce que c'est elles qui s'occupent de nos aînés, il n'y a pas de dessin à faire. Leur dos est complètement abîmé à partir de 50 ans. Elles font partie de ces gens qui ont des métiers pénibles et qui pourront partir, c'est ma réforme, avant 60 ans. Donc avant 60 ans pour les métiers pénibles et à 62 ans pour tous les autres. Et je dis aux Françaises et aux Français, au peuple de gauche, au peuple de gauche qui aurait pu être tenté à un moment donné par un vote Macron. Vous ne pouvez pas, nous ne pouvons pas laisser démanteler ce pan essentiel de notre République et de notre protection sociale. La retraite à 65 ans, c'est cette façon qu'a Emmanuel Macron de ne pas voir ce qu'est la vie réelle des Français et notamment de ceux qui triment. »
« Et je voudrais remercier mon amie Anne Hidalgo qui est venue ici avec cette mission symbolique. C'est le soutien des habitants de Kiev. C'est très important. Je voudrais remercier tous ceux qui soutiennent l'Ukraine et qui donnent aussi la possibilité de se loger aux Ukrainiens. Je remercie la France pour le soutien politique, pour le soutien économique, parce que ce serait encore plus difficile sans ce soutien-là. Nous défendons l'Ukraine, nous défendons nos familles, nous défendons le futur de nos enfants. Et le plus important, nous défendons chacun de vous, car nous défendons les principes démocratiques et les valeurs démocratiques qui existent en Europe démocratique. C'est ça la chose la plus importante. Et nous luttons non seulement pour l'avenir de nos enfants, mais nous luttons pour l'avenir de toute l'Europe. Et c'est pour cela que c'est tellement important que la paix revienne en Europe, car c'est la deuxième guerre après la seconde guerre mondiale en Europe. C'est une énorme tragédie pour l'Ukraine et c'est aussi une énorme tragédie pour tous les Européens. Et c'est aussi une énorme tragédie, ils vont le comprendre pour les Russes, car ceux qui sont venus ici pour combattre, pour nous combattre, nous n'avons pas d'autre choix que de nous défendre. Donc notre vie ici à Kiev reprend tout doucement. Il y avait un corps de bombardement il y a une semaine, mais aujourd'hui c'est plus tranquille. Néanmoins, vous savez qu'il y a maintenant des combats à l'Est. On essaie de revenir à la vie normale, mais nous avons entendu hier un général russe qu'il n'exclut pas de nouveaux tirs sur la capitale ukrainienne. Donc nous devons faire tout le possible pour revenir à la paix, tous ensemble, pour que tout le monde soutienne l'Ukraine, pour que nous soyons ensemble dans la famille européenne. »
« Moi, je dis que Vladimir Poutine est un dictateur et que ce dictateur veut empêcher un peuple de vivre librement et que par ailleurs, il menace aussi l'Europe, il menace les démocraties. On entendait la chronique de Pierre Haski qui a très bien dit comment il a éliminé physiquement ses opposants, les journalistes, Anapolitovskaya et bien d'autres. Donc, c'est un dictateur et j'utiliserai ce terme-là. »
« D'abord, il y a une réforme injuste portée par Emmanuel Macron qui veut la repousser à 65 ans. À 65 ans, beaucoup de nos concitoyens ne seront pas en situation de pouvoir bénéficier de ce temps de repos après le travail, notamment ceux qui auront durement travaillé, qui ont eu des vies de labeur dans des métiers difficiles. Pour moi, c'est 62 ans, pas un an de plus. Mais je fais une réforme. Je réintroduis ce qu'on appelle les critères de pénibilité qu'Emmanuel Macron, de façon obsessionnelle, disons-le, il a une obsession sur les retraites, et notamment sur la retraite des ouvriers et des gens qui ont des boulots difficiles. Qu'est-ce qu'il avait fait en septembre 2017 ? Il avait supprimé les critères de pénibilité. Je l'ai réintroduis. C'est quoi ? Quelqu'un qui est derrière un marteau-piqueur, il n'y a pas besoin de faire un grand dessin pour voir que son espérance de vie va être très inférieure à la vôtre ou à la mienne. Quand des femmes qui portent des charges lourdes, des corps dans les EHPAD, parce que c'est elles qui s'occupent de nos aînés, il n'y a pas de dessin à faire. Leur dos est complètement abîmé à partir de 50 ans. Elles font partie de ces gens qui ont des métiers pénibles et qui pourront partir, c'est ma réforme, avant 60 ans. Donc avant 60 ans pour les métiers pénibles et à 62 ans pour tous les autres. Et je dis aux Françaises et aux Français, au peuple de gauche, au peuple de gauche qui aurait pu être tenté à un moment donné par un vote Macron. Vous ne pouvez pas, nous ne pouvons pas laisser démanteler ce pan essentiel de notre République et de notre protection sociale. La retraite à 65 ans, c'est cette façon qu'a Emmanuel Macron de ne pas voir ce qu'est la vie réelle des Français et notamment de ceux qui triment. »
« Au moins à 2050. Pas avant 2050, en tout cas. »
« Non, c'est une énergie de transition et elle le reste. D'abord, pour lutter contre cette flambée des prix, il faut des mesures immédiates, qui sont des mesures de blocage des prix, de baisse de la TVA sur l'essence et sur l'énergie. Ce que d'ailleurs je propose depuis le mois d'octobre, c'est-à-dire même avant cette crise ukrainienne. Deuxièmement, sortir, oui je l'ai fait avant, sortir rapidement et très rapidement, notamment de la dépendance aux énergies fossiles, on n'en serait pas là si on était allé plus vite. La France a été quand même un des mauvais élèves de la classe européenne, notamment en matière d'énergie renouvelable. Donc vraiment aller très vite. Je m'appuie sur le scénario numéro 2 de RTE, qui est un scénario qui prévoit la sortie du nucléaire par la montée à 100% des renouvelables d'ici 2050 ou 2060. Je considère qu'il faut effectivement faire du nucléaire une énergie de transition. Pourquoi le nucléaire n'est pas une énergie qui garantirait notre indépendance ? Parce qu'il y a une dépendance à l'uranium. Et que l'uranium est aussi une ressource, une matière première pour cette énergie dont nous ne disposons pas ici en France. Et donc la seule façon de garantir notre indépendance, c'est par le mix énergétique et par cette montée rapide des renouvelables. Je vous dis aussi une chose, c'est que si dès aujourd'hui le gouvernement, ce que je ferais si j'étais élue présidente de la République, s'engageait par exemple dans la rénovation thermique des bâtiments, mais massivement, pas au compte-gouttes, massivement comme je le propose avec une aide qui prend en charge complètement les travaux, et bien à l'hiver prochain, beaucoup de nos concitoyens n'auraient pas de problème ni pour se chauffer, ni pour payer leurs factures. »
« Le maintien. Le maintien aujourd'hui à 62 ans, mais à 60 ans et même avant pour les personnes qui ont des carrières, des travaux pénibles. Je réintroduis d'ailleurs ce qu'on appelle les critères de pénibilité. C'est quoi ? Quand vous avez travaillé exposé à des produits chimiques, quand vous avez travaillé avec des ports de charges lourdes, ça concerne, d'ailleurs, pas que des ouvriers ou des catégories d'ouvriers, ça concerne aussi, par exemple, toutes ces femmes qui travaillent dans les EHPAD, aux côtés des personnes âgées, qui portent, vous savez, à 50 ans, quand vous avez passé toute votre vie à porter des personnes, votre dos, il est en compote et vous avez le droit à un repos. Voilà. La retraite, c'est un pan, un socle vraiment de notre protection sociale acquis de haute lutte. Ce que veut faire Emmanuel Macron, c'est finalement reculer l'âge de la retraite. Il dit travailler plus pour ne plus vivre du tout parce que beaucoup, par exemple, de travailleurs parmi les plus pauvres sont morts à 62 ans. Il y en a beaucoup plus encore qui sont morts à 65 ans. J'ai cette expérience-là dans ma propre famille, dans ma propre famille d'ouvriers qui sont morts juste au moment où ils prenaient la retraite. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire du temps en moins avec ses petits-enfants, du temps en moins pour pouvoir vivre cette deuxième vie à laquelle on a droit, surtout quand on a eu des travaux très pénibles. »