

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, nous avons de nombreux partenaires dans cette région. Nous avons l'Inde. Le président de la République l'avait bien expliqué lors de son discours à Garden Island en 2018 en Australie. Nous avons donc l'Inde. Nous avons l'Indonésie, avec lequel nous nous avons une relation très construite et qui avance extrêmement bien. Un partenaire, c'est un pays de la circonscription qui est extrêmement intéressant également. Nous avons le Japon, nous avons la Malaisie, nous avons le Vietnam. Donc on peut se passer de l'Australie ? Il ne s'agit pas de se passer de l'Australie. Il s'agit de construire un axe indo-pacifique dans lequel la France est un acteur majeur avec d'autres. »
« Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le secteur. C'est la deuxième puissance maritime au monde. Nous sommes un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et il semble que M. Biden ne l'ait pas bien perçu. »
« Alors, il faudra leur demander, les interroger directement, ce qui a pu changer la donne côté australien. Il faut souligner quand même, et je crois que c'est important, et il semblerait que les Australiens savent ce qui m'étonne. Les Australiens ont toujours compris que la France était un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et elle nous demande à être présents parce qu'elle travaille à beaucoup d'échanges, notamment avec la Nouvelle-Calédonie. Donc, il faudra rappeler à l'Australie et rappeler notamment à M. Biden que la France est 1,6 million Français dans cette zone Indo-Pacifique. C'est 7 000 soldats constamment présents. C'est une marine française qui patrouille régulièrement dans le secteur. C'est la deuxième puissance maritime au monde. Nous sommes un acteur majeur de l'Indo-Pacifique et il semble que M. Biden ne l'ait pas bien perçu. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Là, j'avoue qu'en effet, le Premier ministre australien, son ministre de la Défense et de l'Industrie, qui nous ont trahis. Je crois qu'il faut dire les choses comme elles sont et qui laissent tout le monde dans la perplexité des deux côtés, côté français. Je sais qu'il y a un certain nombre d'Australiens qui sont également perplexes. Je rencontrerai l'ambassadrice d'Australie en France dans les prochains jours. Nous sommes absolument stupéfaits de cette décision qui trahit une amitié profonde et ancienne et qui est contraire à la doctrine australienne habituellement suivie. »