

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc l'engagement, c'est que ça n'augmente pas au-delà de 10%. Et sur la sobriété, Jules en parlait à l'instant, c'était 12% de baisse de la consommation des Français, donc un effort de sobriété conséquent. Est-ce que vous pensez qu'il faut aller plus loin, c'est-à-dire jusqu'à 15% de sobriété, c'est-à-dire baisser le chauffage beaucoup plus encore que l'année dernière, ou faire encore plus d'efforts ? »
« Bien sûr. Alors là, elle est vraiment exacerbée avec l'histoire du gaz puisqu'on fabrique aussi de l'électricité avec du gaz. Donc, ça renforce évidemment le problème. Mais oui, on sait qu'on a un parc vieillissant. On sait qu'on a les EPR, donc les centrales nouvelle génération qui ont du mal à sortir de terre. Flamanville, je crois qu'on a 12 ans de retard. Donc, ça pose évidemment la question du savoir-faire chez EDF. Je voudrais juste revenir sur l'histoire du calendrier, là, des 32 réacteurs qui vont rouvrir. Ils vont rouvrir jusqu'en février. C'est-à-dire qu'au début de l'hiver, on n'aura pas les 32 réacteurs à nouveau en état de fonctionner. Deuxièmement, il y a des réacteurs qui fonctionnent aujourd'hui qui, eux, seront en maintenance. Donc, ce qui ne veut pas dire qu'on aura nos 56 réacteurs en état de fonctionnement. Et pour ce qui est de la sûreté, il faut quand même le préciser, on ose quand même espérer que l'ASN, l'autorité de sûreté nucléaire, qui est sûrement une des plus strictes au monde en France, va évidemment être extrêmement regardante sur les autorisations de réouverture de ces réacteurs et qu'il n'y aura pas de risques qui seront pris, évidemment. »
« Oui c'est ça c'est un peu une sorte de labyrinthe administratif et puis c'est en fonction de vos revenus c'est en fonction des travaux que vous voulez faire un des principaux écueils de ma prime rénov' et ça c'est admis par le ministère de la transition énergétique c'est que en fait normalement ça a été mis en place pour faire ce qu'on appelle des paquets de travaux c'est à dire que vous ne changez pas juste une fenêtre ou c'est pas juste l'isolation d'un mur normalement c'est pour faire vraiment un paquet de rénovation pour que l'ensemble du logement gagne en efficacité énergétique sauf que les travaux coûtent cher que c'est pas évident de trouver les professionnels qui peuvent le faire que la subvention n'est pas forcément à hauteur de se captant le propriétaire et donc on fait des petits travaux par-ci par-là finalement on ne gagne pas tant que ça en efficacité énergétique et en effet ce qu'on voit c'est que les propriétaires bailleurs donc ceux qui louent leur logement et bien il y a une étude qui a été publiée par l'union des propriétaires indépendants qui dit que 13% des propriétaires bailleurs préfèrent vendre leur appartement qui a été classé G plutôt que de faire ces travaux »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Alors là, elle est vraiment exacerbée avec l'histoire du gaz puisqu'on fabrique aussi de l'électricité avec du gaz. Donc, ça renforce évidemment le problème. Mais oui, on sait qu'on a un parc vieillissant. On sait qu'on a les EPR, donc les centrales nouvelle génération qui ont du mal à sortir de terre. Flamanville, je crois qu'on a 12 ans de retard. Donc, ça pose évidemment la question du savoir-faire chez EDF. Je voudrais juste revenir sur l'histoire du calendrier, là, des 32 réacteurs qui vont rouvrir. Ils vont rouvrir jusqu'en février. C'est-à-dire qu'au début de l'hiver, on n'aura pas les 32 réacteurs à nouveau en état de fonctionner. Deuxièmement, il y a des réacteurs qui fonctionnent aujourd'hui qui, eux, seront en maintenance. Donc, ce qui ne veut pas dire qu'on aura nos 56 réacteurs en état de fonctionnement. Et pour ce qui est de la sûreté, il faut quand même le préciser, on ose quand même espérer que l'ASN, l'autorité de sûreté nucléaire, qui est sûrement une des plus strictes au monde en France, va évidemment être extrêmement regardante sur les autorisations de réouverture de ces réacteurs et qu'il n'y aura pas de risques qui seront pris, évidemment. »
« Oui c'est ça c'est un peu une sorte de labyrinthe administratif et puis c'est en fonction de vos revenus c'est en fonction des travaux que vous voulez faire un des principaux écueils de ma prime rénov' et ça c'est admis par le ministère de la transition énergétique c'est que en fait normalement ça a été mis en place pour faire ce qu'on appelle des paquets de travaux c'est à dire que vous ne changez pas juste une fenêtre ou c'est pas juste l'isolation d'un mur normalement c'est pour faire vraiment un paquet de rénovation pour que l'ensemble du logement gagne en efficacité énergétique sauf que les travaux coûtent cher que c'est pas évident de trouver les professionnels qui peuvent le faire que la subvention n'est pas forcément à hauteur de se captant le propriétaire et donc on fait des petits travaux par-ci par-là finalement on ne gagne pas tant que ça en efficacité énergétique et en effet ce qu'on voit c'est que les propriétaires bailleurs donc ceux qui louent leur logement et bien il y a une étude qui a été publiée par l'union des propriétaires indépendants qui dit que 13% des propriétaires bailleurs préfèrent vendre leur appartement qui a été classé G plutôt que de faire ces travaux »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est toujours le problème de l'offre et la demande c'est à dire que la production est ce qu'elle est et tout le monde s'est rué sur les pelés de bois cet été soit ce sont des gens qui avaient déjà un poil à peler et qui ont voulu faire des réserves pour cet hiver donc les professionnels appellent clairement les français à être raisonnables à ne pas faire trop de stocks d'ailleurs dans certains supermarchés on rationne on dit vous ne prenez pas plus de 5 sacs par semaine etc. donc les gens se passent le mot pour savoir où il y a des sacs parce qu'il y a aussi des problèmes de stock et puis après il y a tous les nouveaux arrivants donc ceux qui ont changé de mode de chauffe et qui viennent s'ajouter et donc oui forcément quand il y a beaucoup de demandes et que l'offre reste la même ça fait grimper les prix »
« c'est toujours le problème de l'offre et la demande c'est à dire que la production est ce qu'elle est et tout le monde s'est rué sur les pelés de bois cet été soit ce sont des gens qui avaient déjà un poil à peler et qui ont voulu faire des réserves pour cet hiver donc les professionnels appellent clairement les français à être raisonnables à ne pas faire trop de stocks d'ailleurs dans certains supermarchés on rationne on dit vous ne prenez pas plus de 5 sacs par semaine etc. donc les gens se passent le mot pour savoir où il y a des sacs parce qu'il y a aussi des problèmes de stock et puis après il y a tous les nouveaux arrivants donc ceux qui ont changé de mode de chauffe et qui viennent s'ajouter et donc oui forcément quand il y a beaucoup de demandes et que l'offre reste la même ça fait grimper les prix »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Alors là, elle est vraiment exacerbée avec l'histoire du gaz puisqu'on fabrique aussi de l'électricité avec du gaz. Donc, ça renforce évidemment le problème. Mais oui, on sait qu'on a un parc vieillissant. On sait qu'on a les EPR, donc les centrales nouvelle génération qui ont du mal à sortir de terre. Flamanville, je crois qu'on a 12 ans de retard. Donc, ça pose évidemment la question du savoir-faire chez EDF. Je voudrais juste revenir sur l'histoire du calendrier, là, des 32 réacteurs qui vont rouvrir. Ils vont rouvrir jusqu'en février. C'est-à-dire qu'au début de l'hiver, on n'aura pas les 32 réacteurs à nouveau en état de fonctionner. Deuxièmement, il y a des réacteurs qui fonctionnent aujourd'hui qui, eux, seront en maintenance. Donc, ce qui ne veut pas dire qu'on aura nos 56 réacteurs en état de fonctionnement. Et pour ce qui est de la sûreté, il faut quand même le préciser, on ose quand même espérer que l'ASN, l'autorité de sûreté nucléaire, qui est sûrement une des plus strictes au monde en France, va évidemment être extrêmement regardante sur les autorisations de réouverture de ces réacteurs et qu'il n'y aura pas de risques qui seront pris, évidemment. »
« On voit aussi que certaines associations s'inquiètent d'une précarisation aussi de certaines personnes c'est-à-dire que les primo-accidents qui n'ont pas les moyens aujourd'hui d'acheter finalement vont se tourner sûrement vers ces passoires qui vont être mises sur le marché par tous ces propriétaires qui ne veulent pas faire les travaux et quand on est occupant après on n'est pas forcément obligé de faire les travaux donc ce sont des gens qui vont se retrouver eux dans des passoires énergétiques et les appartements ou les maisons rénovées elles vont avoir des prix qui vont grimper »
« ce qui est intéressant c'est qu'à l'issue de ce conseil de défense Agnès Pannier-Runacher et cette petite phrase elle a dit nous avons actionné tous les leviers pour éviter les mesures contraignantes d'une façon de dire bon ben voilà nous on a fait le job maintenant il va falloir que les entreprises fassent il va falloir qu'EDF respecte son calendrier il va falloir que vous les particuliers vous appreniez cette sobriété choisie et un peu comme si on se défaussait »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Alors là, elle est vraiment exacerbée avec l'histoire du gaz puisqu'on fabrique aussi de l'électricité avec du gaz. Donc, ça renforce évidemment le problème. Mais oui, on sait qu'on a un parc vieillissant. On sait qu'on a les EPR, donc les centrales nouvelle génération qui ont du mal à sortir de terre. Flamanville, je crois qu'on a 12 ans de retard. Donc, ça pose évidemment la question du savoir-faire chez EDF. Je voudrais juste revenir sur l'histoire du calendrier, là, des 32 réacteurs qui vont rouvrir. Ils vont rouvrir jusqu'en février. C'est-à-dire qu'au début de l'hiver, on n'aura pas les 32 réacteurs à nouveau en état de fonctionner. Deuxièmement, il y a des réacteurs qui fonctionnent aujourd'hui qui, eux, seront en maintenance. Donc, ce qui ne veut pas dire qu'on aura nos 56 réacteurs en état de fonctionnement. Et pour ce qui est de la sûreté, il faut quand même le préciser, on ose quand même espérer que l'ASN, l'autorité de sûreté nucléaire, qui est sûrement une des plus strictes au monde en France, va évidemment être extrêmement regardante sur les autorisations de réouverture de ces réacteurs et qu'il n'y aura pas de risques qui seront pris, évidemment. »
« Bien sûr. Alors là, elle est vraiment exacerbée avec l'histoire du gaz puisqu'on fabrique aussi de l'électricité avec du gaz. Donc, ça renforce évidemment le problème. Mais oui, on sait qu'on a un parc vieillissant. On sait qu'on a les EPR, donc les centrales nouvelle génération qui ont du mal à sortir de terre. Flamanville, je crois qu'on a 12 ans de retard. Donc, ça pose évidemment la question du savoir-faire chez EDF. Je voudrais juste revenir sur l'histoire du calendrier, là, des 32 réacteurs qui vont rouvrir. Ils vont rouvrir jusqu'en février. C'est-à-dire qu'au début de l'hiver, on n'aura pas les 32 réacteurs à nouveau en état de fonctionner. Deuxièmement, il y a des réacteurs qui fonctionnent aujourd'hui qui, eux, seront en maintenance. Donc, ce qui ne veut pas dire qu'on aura nos 56 réacteurs en état de fonctionnement. Et pour ce qui est de la sûreté, il faut quand même le préciser, on ose quand même espérer que l'ASN, l'autorité de sûreté nucléaire, qui est sûrement une des plus strictes au monde en France, va évidemment être extrêmement regardante sur les autorisations de réouverture de ces réacteurs et qu'il n'y aura pas de risques qui seront pris, évidemment. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, Marc Fauvel, là encore, ça dépend de la manière dont on a les usages. Plus on prolonge l'utilisation des modes de transport, plus ils sont doux pour le climat. Et typiquement, nous venons de valider un règlement sur les batteries électriques, qui vaut y compris pour les batteries des trottinettes, et qui fixent des objectifs ambitieux en matière d'émission de CO2. Mais quand on regarde les études aujourd'hui, »
« Exactement. À partir de 2024, il va falloir continuer. C'est pour ça que je poursuis sur l'ensemble de la politique énergétique. Vous savez, baisser les consommations et notamment la sobriété, mais également l'efficacité énergétique, changer les lumières, rénover thermiquement, faire baisser les émissions dans l'industrie. C'est bien parti. Et de l'autre côté, produire plus d'énergie décarbonée en France. C'est à la fois l'accélération sur les énergies renouvelables que je porte. Et nous venons de voter une loi qui a été promulguée sur ce sujet-là. Et la relance de la filière nucléaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons des analyses qui montrent qu'en fait, la perte de production est très limitée. Elle est très limitée, elle se passe en été. Et elle est très limitée par rapport, sur les scénarios du GIEC, ce n'est pas des scénarios improvisés par EDF, sur les scénarios du GIEC, y compris des scénarios qui vont au-delà d'un degré 5, nous avons des pertes sur l'année très limitée. Et ponctuellement, nous pouvons avoir des pertes plus importantes. »
« En fait, ce que montre l'étude, c'est que lorsqu'on organise bien le télétravail, l'effet rebond chez les salariés est minime, là où les économies faites dans le site professionnel sont très importantes. Et donc, ça devient un objet de dialogue social. C'est-à-dire qu'on peut mettre les choses sur la table et dire, ces économies que nous faisons collectivement, comment on fait pour organiser le télétravail, comment on fait aussi pour diminuer les temps domicile-travail, ce qui peut avoir un intérêt pour les salariés, pour les agents publics, et comment on compense éventuellement l'effet rebond chez les salariés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ces collectivités, elles disent que c'est de votre faute parce qu'en fait, vous leur avez fixé un cadre, ok, mais en fait, elles ne peuvent même pas mettre en place ces interdictions puisque les Français ne peuvent même pas se permettre d'acheter de nouveaux véhicules. La prime à la conversion, elle n'est pas suffisante. »
« Il a raison Fabien Roussel, en fait il faut décaler le calendrier, il faut tout remettre à plat. Alors, je rappelle que sur les »
« Ces collectivités, elles disent que c'est de votre faute parce qu'en fait, vous leur avez fixé un cadre, ok, mais en fait, elles ne peuvent même pas mettre en place ces interdictions puisque les Français ne peuvent même pas se permettre d'acheter de nouveaux véhicules. La prime à la conversion, elle n'est pas suffisante. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est toujours le problème de l'offre et la demande. C'est-à-dire que la production est ce qu'elle est et tout le monde s'est rué sur les pelés de bois cet été. Soit ce sont des gens qui avaient déjà un poil à peler et qui ont voulu faire des réserves pour cet hiver. Donc les professionnels appellent clairement les Français à être raisonnables à ne pas faire trop de stocks. D'ailleurs, dans certains supermarchés, on rationne. On dit, vous ne prenez pas plus de 5 sacs par semaine, etc. Donc les gens se passent le mot pour savoir où il y a des sacs parce qu'il y a aussi des problèmes de stocks. Et puis après, il y a tous les nouveaux arrivants. Donc ceux qui ont changé de mode de chauffe et qui viennent s'ajouter. Et donc oui, forcément, quand il y a beaucoup de demandes et que l'offre reste la même, ça fait grimper les prix. »
« C'est toujours le problème de l'offre et la demande. C'est-à-dire que la production est ce qu'elle est et tout le monde s'est rué sur les pelés de bois cet été. Soit ce sont des gens qui avaient déjà un poil à peler et qui ont voulu faire des réserves pour cet hiver. Donc les professionnels appellent clairement les Français à être raisonnables à ne pas faire trop de stocks. D'ailleurs, dans certains supermarchés, on rationne. On dit, vous ne prenez pas plus de 5 sacs par semaine, etc. Donc les gens se passent le mot pour savoir où il y a des sacs parce qu'il y a aussi des problèmes de stocks. Et puis après, il y a tous les nouveaux arrivants. Donc ceux qui ont changé de mode de chauffe et qui viennent s'ajouter. Et donc oui, forcément, quand il y a beaucoup de demandes et que l'offre reste la même, ça fait grimper les prix. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne dirai rien avec certitude parce que s'il y a une chose que j'ai appris dans cette crise, c'est qu'il faut s'adapter constamment et ajuster nos propositions, notre action à ce qui se passe. »
« On a effectivement partagé avec Sanofi les résultats de phase 2 qui sont excellents, excellents en termes de protection, mais surtout ce qui est intéressant, puisque une grande partie des Français seront vaccinés au moment où le vaccin Sanofi arrivera sur le marché, c'est qu'ils travaillent d'ores et déjà sur des rappels, et que sur les rappels ils ont également d'excellents résultats, peut-être plus prometteurs, mais je mets un conditionnel, je suis ni scientifique, et les résultats sont encore en cours de traitement, et ils sont engagés une phase 3, que les rappels ARN messager. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, tout simplement parce qu'aujourd'hui, le régime des retraites n'est pas équilibré, ce qui veut dire que le contrat social n'est pas équitable. Et que les jeunes aujourd'hui qui rentrent sur le marché du travail payent pour des retraites qui ne leur sont pas garanties lorsqu'ils quitteront le marché du travail. C'est une iniquité profonde et qu'il faut à un moment affronter cette iniquité. »
« Bien sûr. Alors là, elle est vraiment exacerbée avec l'histoire du gaz puisqu'on fabrique aussi de l'électricité avec du gaz. Donc, ça renforce évidemment le problème. Mais oui, on sait qu'on a un parc vieillissant. On sait qu'on a les EPR, donc les centrales nouvelle génération qui ont du mal à sortir de terre. Flamanville, je crois qu'on a 12 ans de retard. Donc, ça pose évidemment la question du savoir-faire chez EDF. Je voudrais juste revenir sur l'histoire du calendrier, là, des 32 réacteurs qui vont rouvrir. Ils vont rouvrir jusqu'en février. C'est-à-dire qu'au début de l'hiver, on n'aura pas les 32 réacteurs à nouveau en état de fonctionner. Deuxièmement, il y a des réacteurs qui fonctionnent aujourd'hui qui, eux, seront en maintenance. Donc, ce qui ne veut pas dire qu'on aura nos 56 réacteurs en état de fonctionnement. Et pour ce qui est de la sûreté, il faut quand même le préciser, on ose quand même espérer que l'ASN, l'autorité de sûreté nucléaire, qui est sûrement une des plus strictes au monde en France, va évidemment être extrêmement regardante sur les autorisations de réouverture de ces réacteurs et qu'il n'y aura pas de risques qui seront pris, évidemment. »
« Bien sûr. Alors là, elle est vraiment exacerbée avec l'histoire du gaz puisqu'on fabrique aussi de l'électricité avec du gaz. Donc, ça renforce évidemment le problème. Mais oui, on sait qu'on a un parc vieillissant. On sait qu'on a les EPR, donc les centrales nouvelle génération qui ont du mal à sortir de terre. Flamanville, je crois qu'on a 12 ans de retard. Donc, ça pose évidemment la question du savoir-faire chez EDF. Je voudrais juste revenir sur l'histoire du calendrier, là, des 32 réacteurs qui vont rouvrir. Ils vont rouvrir jusqu'en février. C'est-à-dire qu'au début de l'hiver, on n'aura pas les 32 réacteurs à nouveau en état de fonctionner. Deuxièmement, il y a des réacteurs qui fonctionnent aujourd'hui qui, eux, seront en maintenance. Donc, ce qui ne veut pas dire qu'on aura nos 56 réacteurs en état de fonctionnement. Et pour ce qui est de la sûreté, il faut quand même le préciser, on ose quand même espérer que l'ASN, l'autorité de sûreté nucléaire, qui est sûrement une des plus strictes au monde en France, va évidemment être extrêmement regardante sur les autorisations de réouverture de ces réacteurs et qu'il n'y aura pas de risques qui seront pris, évidemment. »
« Bien sûr. Alors là, elle est vraiment exacerbée avec l'histoire du gaz puisqu'on fabrique aussi de l'électricité avec du gaz. Donc, ça renforce évidemment le problème. Mais oui, on sait qu'on a un parc vieillissant. On sait qu'on a les EPR, donc les centrales nouvelle génération qui ont du mal à sortir de terre. Flamanville, je crois qu'on a 12 ans de retard. Donc, ça pose évidemment la question du savoir-faire chez EDF. Je voudrais juste revenir sur l'histoire du calendrier, là, des 32 réacteurs qui vont rouvrir. Ils vont rouvrir jusqu'en février. C'est-à-dire qu'au début de l'hiver, on n'aura pas les 32 réacteurs à nouveau en état de fonctionner. Deuxièmement, il y a des réacteurs qui fonctionnent aujourd'hui qui, eux, seront en maintenance. Donc, ce qui ne veut pas dire qu'on aura nos 56 réacteurs en état de fonctionnement. Et pour ce qui est de la sûreté, il faut quand même le préciser, on ose quand même espérer que l'ASN, l'autorité de sûreté nucléaire, qui est sûrement une des plus strictes au monde en France, va évidemment être extrêmement regardante sur les autorisations de réouverture de ces réacteurs et qu'il n'y aura pas de risques qui seront pris, évidemment. »
« Ça, c'est ce que prévoit la loi aujourd'hui. Mais au-delà de ça, le sujet que nous avons aujourd'hui, c'est de changer de comportement. C'est pour ça que nous jouons la carte de l'accompagnement, de l'incitation, du fait d'avoir une mobilisation générale. Ce qui a montré cet hiver, c'est qu'on en était capables. Ce que montrent les trois premiers mois, janvier, février, mars, de consommation énergétique, c'est que nous continuons à baisser nos consommations. Et pourtant, le risque de délestage s'est éloigné. »
« Nous avons des analyses qui montrent qu'en fait, la perte de production est très limitée. Elle est très limitée, elle se passe en été. Et elle est très limitée par rapport, sur les scénarios du GIEC, ce n'est pas des scénarios improvisés par EDF, sur les scénarios du GIEC, y compris des scénarios qui vont au-delà d'un degré 5, nous avons des pertes sur l'année très limitée. Et ponctuellement, nous pouvons avoir des pertes plus importantes. »
« c'est un point sur lequel on doit avoir une plus grande clarté moi je ne peux pas vous répondre aujourd'hui nettement oui ou non parce que ce n'est pas très clair »