

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, parce qu'encore une fois, vous savez, quand on a un groupe entre 50 et 60 députés, évidemment qu'on pèsera sur les choix politiques qui seront faits. Et puis voilà, vous savez, la démocratie, c'est aussi de temps en temps des défaites cuisantes comme la nôtre. Donc on va ensuite s'impliquer dans la refondation. On doit revoir notre positionnement, on doit revoir notre organisation, on doit revoir notre ligne idéologique qui n'est sans doute pas lisible puisqu'on a fait 4,5%. Et donc évidemment, il y a du pain sur la planche, mais on jouera encore une fois notre opposition parce que vous savez, nous sommes la première force territoriale. Nous avions gagné toutes les élections intermédiaires et je rappelle qu'au Sénat, en effet, nous avons la majorité. Si nous avons un groupe de 50, 60 députés qui bossent bien à l'Assemblée nationale, ce sera le premier étage de la refondation de la droite. »
« Si, non, je ne pense pas que ça nous complique la vie. Au contraire, parce que si le président a une majorité relative, alors évidemment il aura besoin de la droite républicaine. Et nous, notre objectif, justement, c'est d'essayer, entre guillemets, de tirer le chariot vers la droite et de permettre que les réformes qui seront adoptées à l'Assemblée soient évidemment modifiées et amendées par notre groupe parlementaire. Et vous savez, nous avons également la majorité au Sénat. Donc nous pouvons en effet être ce groupe qui sera une force centrale, un acteur central des réformes au Parlement. »
« Mais heureusement qu'ils discutent, M. Larcher et le président du Sénat. Ils ont parlé du calendrier parlementaire, d'ailleurs c'est expliqué, il s'en est expliqué, du calendrier parlementaire. Vous savez, on est républicains, encore une fois, nous on n'est pas comme Mélenchon qui demande la révolution perpétuelle. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais ce n'est pas une opposition stricte. Je crois que c'est Jean-François Copé uniquement qui avait proposé un accord de gouvernement, entre guillemets. Non, moi ce que je dis, encore une fois, c'est qu'on sera une opposition intelligente, mais pas frontale. En revanche, on considère aujourd'hui qu'on ne peut pas, comment dire, être dans un contrat de soumission, d'être une force charnière tout simplement. Nous réfutons ce terme parce que nous considérons, encore une fois aujourd'hui, que si demain, la seule alternance qui se décide, ce sont les extrêmes, alors c'est dramatique pour les Français. Parce que ça veut dire, en gros, vous n'avez pas le choix. Si vous ne soutenez pas le projet d'Emmanuel Macron, alors vous devez choisir entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Eh bien non, heureusement que demain, l'alternance, ça peut être la droite républicaine. C'est pour ça que nous voulons incarner cette opposition, encore une fois, je le redis, utile, mais pas soumise. Vous dites les extrêmes, ça veut dire que vous mettez un signe égal entre la NUP et le RN ? Oui, complètement, pour moi, qu'il s'agisse, ce sont les populistes d'extrême gauche ou d'extrême droite, évidemment. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On observe ce qui se passe. C'est vrai que la droite a subi un accident industriel avec 4,7% à la présidentielle. Mais la droite a résisté. Donc on se dit, si on a un groupe entre 50 et 70 députés, il vaut mieux un groupe d'opposition utile comme le nôtre que 150 qui vont brailler et qui vont être dans une opposition brouillonne et bruyante. Et ce n'est pas ce dont les Français souhaitent. »
« Non, non, parce qu'encore une fois, vous savez, quand on a un groupe entre 50 et 60 députés, évidemment qu'on pèsera sur les choix politiques qui seront faits. Et puis voilà, vous savez, la démocratie, c'est aussi de temps en temps des défaites cuisantes comme la nôtre. Donc on va ensuite s'impliquer dans la refondation. On doit revoir notre positionnement, on doit revoir notre organisation, on doit revoir notre ligne idéologique qui n'est sans doute pas lisible puisqu'on a fait 4,5%. Et donc évidemment, il y a du pain sur la planche, mais on jouera encore une fois notre opposition parce que vous savez, nous sommes la première force territoriale. Nous avions gagné toutes les élections intermédiaires et je rappelle qu'au Sénat, en effet, nous avons la majorité. Si nous avons un groupe de 50, 60 députés qui bossent bien à l'Assemblée nationale, ce sera le premier étage de la refondation de la droite. »
« Non mais avec nos alliés, ça ferait à peu près 70, dans le meilleur des cas. Mais vous savez, c'est un scrutin national. Une élection législative. Et donc là, le résultat est évidemment totalement indexé à la présidentielle. Donc on considère que si on est 78, compte tenu du score de 4,7%, ce serait déjà pas mal pour nous. Ce serait le premier étage de la refondation de la droite. Sachant qu'on sera une droite républicaine indépendante, une opposition utile, mais pas soumise. Parce qu'il est important qu'aujourd'hui, nous soyons, nous aussi à droite, un acteur central des réformes et une force de proposition avec des solutions alternatives sur tous les sujets de préoccupation majeure des Français. Nous n'avons pas forcément les mêmes visions sur les mesures qui sont proposées sur le pouvoir d'achat, par exemple, sur les questions de sécurité, sur les questions de réduction de la dette. Sur tous ces sujets, nous voulons être une force centrale qui va aider aux réformes, mais qui ne sera pas, encore une fois, dans un rapport de soumission vis-à-vis du gouvernement. »